Damier Culturel

 –  Dialogue culturel
A  –  Arts et littérature
–  Manifestations, forums, expositions
 I  –  Invitations à découvrir des livres, des expos, des lieux
E  –  Echanges, communauté d’internautes
R –  Rencontres avec nos écrivains, nos artistes


Le coup de coeur de Raphaëlle Juge, critique littéraire pour la revue Lémaniques

Disponible chez Payot  et Slatkine

 

 

Pour l’amour de La Dame aux Camélias

La Traviata sera à l’affiche au Palais Garnier et à la Scala de Milan en novembre prochain, puis au Grand Théâtre de Genève en 2021. A l’origine de cet opéra le plus joué au monde, le roman d’Alexandre Dumas fils : « La Dame aux Camélias », inspiré de sa propre liaison avec la belle courtisane, Marie Duplessis.

Dans le récit, Marie Duplessis apparaît sous les traits de la fictive Marguerite Gauthier. Elle est au plus haut de sa prestance lorsque qu’Armand Duval, comprenez Alexandre Dumas fils, tente d’intégrer le cercle des élus de la courtisane. Après avoir été dédaigneusement éconduit, il parvient à ses fins jouant la carte de l’amour profond, promesse de mariage à l’appui, tout en exigeant qu’elle renonce à ses richissimes amants. Elle consentit cependant à passer l’été avec lui à la campagne, un acquiescement qui le transporta de joie, convaincu qu’elle l’aimait « puisque ma fortune était insuffisante à ses besoins et même à ses caprices. Il n’y avait donc eu chez elle que l’espérance de trouver en moi une affection sincère… »  L’histoire serait banale si elle ne reflétait pas… lire la suite


Lewis et Irène

Damier continue sa série « Relisons nos classiques ». L’occasion de redécouvrir « Lewis et Irène », le premier roman écrit par Paul Morand en 1924. Une écriture qui danse comme un charleston, un homme et une femme d’affaires, un duel à la vie à la mort…

Lewis, jeune financier volage et ambitieux, à la tête de la Franco-Africaine a renoncé à tout, y compris ses affaires pour épouser la belle Irène, son double féminin. Il a rencontré en Sicile la banquière qui représente la vénérable Société Apostolatos. Il venait y acheter des mines. Elle aussi. Lewis rafle l’affaire. Il croit gagner la première manche. Il regagne Paris, le rachat des mines en poche, mais désenchanté et solitaire. Le ciel trop bleu de l’île l’aurait-il perturbé, lui le joueur impénitent ? Et pourquoi depuis son retour cette petite phase de Pascal lui trotte-t-elle sans cesse dans la tête ?  « Le premier effet de l’amour est d’inspirer un grand respect. » Cela le fit rire, puis lui donna à réfléchir. lire la suite


 

Dans le viseur de Vivian Maier

Une vie à photographier les démunis, les exclus de la société et d’innombrables scènes insolites, puis disparaître dans l’anonymat, sans même développer – faute de moyens – la plupart de ses clichés… C’est l’histoire tragique de Vivian Maier, photographe de rue, dont le talent nous est révélé posthume.

Cent mille négatifs, planches-contacts, films documentaires et enregistrements audio, amassés pêle-mêle dans un carton, s’envolent aux enchères pour la modique somme de quatre cents dollars. L’acquéreur, John Maloof, est un jeune agent immobilier. Il ne réalise pas dans l’immédiat l’incroyable richesse du contenu. Un témoignage poignant de l’Amérique de la seconde moitié du 20ème siècle. Autant de visages qui interrogent, de bâtiments historiques démolis, d’instants saisis sur le vif, des clichés qui ne cessent de l’intriguer. Qui était Vivian Maier, cette mystérieuse photographe dont personne n’avait attendu parler ? lire la suite


La Gloire de mon père

Après deux mois de confinement, la Provence vous manque, tout comme le chant des cigales. Plongez dans « La Gloire de mon père » de Marcel Pagnol et vous serez transportés dans le Pays d’Aubagne, sous le soleil très exactement. Un régal…

 « Je suis né dans la ville d’Aubagne, sous le Garlaban couronné de chèvres, au temps des derniers chevriers ». Ainsi commence « La Gloire de mon père », de Marcel Pagnol. L’amour de la Provence, la poésie, l’humour, la nostalgie, la tendresse, la simplicité. Le Garlaban est une montagne et de mémoire d’homme, personne n’a jamais vu une colline entourée de chèvres! Mais la phase sonne si bien, l’image si vivante que le lecteur est déjà transporté dans la garrigue odorante des thyms et farigoulettes en fleurs. En à peine deux lignes, tout ce qui fait le sel et le plaisir de lire ou de relire l’écrivain affleure déjà… lire la suite


Pour l’amour des livres

Des premières lueurs de sa Bretagne natale à ses voyages à travers le monde, Michel Le Bris nous parle de ses livres coup de cœur, chinés dans ses librairies favorites, et nous révèle un insatiable appétit littéraire ! 

Au bord du gouffre, sorti d’une salle de réanimation et encore endolori, Michel Le Bris souffre le martyre, ses jours sont comptés, il en est persuadé. Surtout, sa vision brouillée l’empêche de lire, insoutenable pour l’auteur prolifique, qui voit sa vie perdre tout son sens. Brusquement, tout s’écroule. Comment vivre sans écrire, sans l’amour des livres… « j’étais mort, pas physiquement peut-être, ou pas encore, mais comme écrivain ». L’urgence de se raconter est né de cette frayeur-là. Peu à peu, l’esprit s’est reconnecté et les mots ont retrouvé leur maître. Sans eux, « je ne serais rien » avant de renchérir « je leur dois tout ». Pour l’amour des livres sera donc une déclaration sincère, une reconnaissance envers ceux qui l’ont aidé. lire la suite


La Méditerranée de Fernand Braudel

Fernand Braudel - MéditerranéeJeune professeur d’histoire en 1939, il devait écrire sa thèse sur la Politique étrangère de Philippe II en Méditerranée au XVIème siècle. Mais la vie et la guerre en ont décidé autrement. Après la débâcle française, Fernand Braudel est fait prisonnier en Allemagne pendant cinq ans.  Il réussit grâce à sa seule et prodigieuse mémoire à rédiger ce qui allait devenir non plus un ouvrage sur les conquêtes du roi d’Espagne au XVIème siècle, mais un livre sur La Méditerranée, Philippe II devenant lui seulement une figure de second plan derrière la « mare nostrum ».

« Dans ce livre, les bateaux naviguent ; les vagues répètent leur chanson ; les vignerons descendent des collines de Cinque Terre, sur la Riviera génoise ; les olives sont gaulées en Provence et en Grèce ; les pêcheurs tirent leurs filets sur la lagune immobile de Venise ou dans les canaux de Djerba ; des charpentiers construisent des barques pareilles aujourd’hui à celles d’hier. Et cette fois encore, à les regarder nous sommes hors du temps. Ce que nous avons voulu tenter, c’est une rencontre constante du passé et du présent », prévient l’historien dans laquelle les personnages centraux ne sont plus des rois, des guerres et des événements politiques…mais la mer d’Homère,… lire la suite


Les Illusions perdues de Balzac

C’est à coup de nuits sans sommeil, de litres de café fort et brûlant, et harassé de dettes que Balzac écrit à un rythme effréné Illusions perdues. Ce roman volumineux et des plus extraordinaires, largement inspiré de sa propre vie, nous tient en haleine jusqu’à la dernière page.

« Je suis un galérien de plume et d’encre, un vrai marchand d’idées » disait Balzac qui réussissait l’exploit de publier plusieurs grandes œuvres par an. Avec cette même frénésie et grâce à des emprunts, il se lance dans l’acquisition d’une maison d’édition, d’une imprimerie et d’une fonderie à caractères qui se solde par un désastre financier. « Plaignez-moi, je travaille seize heures par jour et je dois encore cent mille francs ! » Si cette expérience s’avère malencontreuse pour l’écrivain, elle va nourrir en partie le récit des Illusions perdues. Car c’est précisément dans une imprimerie à Angoulême, petite ville de province, que commencent les aventures de Lucien Chardon, jeune poète au visage d’ange. Le novice rêve de réussite à une époque où Victor Hugo, Chateaubriand, ou encore Béranger culminent dans les esprits. Si ce n’est par son talent, Lucien est convaincu que son incroyable beauté va lui ouvrir les portes d’une existence moins rude. « Il avait les mains de l’homme bien né, des mains élégantes, à un signe desquelles les hommes doivent obéir et les femmes aiment à baiser… » nous dit l’auteur. lire la suite


La peste d’Albert Camus

Dès sa sortie en juin 1947, ce livre s’est arraché en librairie.  Étudié par des générations de lycéens en France, l’épidémie de Covid-19 rend La Peste incroyablement d’actualité. A retrouver d’urgence dans sa bibliothèque ou pour plus les plus jeunes : à télécharger version ebook sur son ordinateur !

« Les fléaux, en effet sont une chose commune, mais on croit difficilement aux fléaux lorsqu’ils vous tombent sur la tête. Il y a eu dans le monde autant de pestes que de guerres. Et pourtant pestes et guerres trouvent les gens toujours aussi dépourvus ». Indifférence, incrédulité, puis panique. Albert Camus décrit comme dans une pièce en trois actes, les sentiments, qui vont saisir les habitants d’Oran, face au déferlement d’une épidémie. Une épidémie qu’ils mettront bien longtemps à vouloir désigner : la peste. Un mot que Camus a pourtant lui délibérément choisi comme le titre de son livre et qui peut toutefois être interprété aussi comme la métaphore de la peste nazie des récentes années de guerre. lire la suite


Le Danube de Claudio Magris

Partir à la découverte du Danube : un voyage de quelques 3 000 kilomètres dans sa chambre en 556 pages. Une invitation irrésistible de Claudio Magris en cette étrange période de COVID-19. Pas de fausse excuse, prenons pour une fois le temps. Seul impératif : être prêt pour une épopée fantastique. Des sources en Forêt-Noire à son delta en mer Noire, Claudio Magris nous emmène pour une grande aventure, tout au long du Danube. Quand il sort son ouvrage en 1986, les pays traversés lors de sa navigation par le romancier étaient alors moins nombreux. Le second plus long fleuve d’Europe traversait alors sept États : la République fédérale d’Allemagne, l’Autriche, la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie, la Hongrie, la Bulgarie, la Roumanie.
Depuis l’éclatement de l’Urss et de la Tchécoslovaquie (que Claudio Magris avait pressenti) ont redessiné la géographie politique des lieux: rajoutant sur la route officielle du Danube, cinq nouveaux États : Slovaquie, Croatie, Serbie, Moldavie, Ukraine. Et oui, « le Danube n’est pas le fleuve d’une pure race germanique, mais le fleuve de Vienne, de Bratislava, de Budapest, de la Dacie, symbole de cet empire des Habsbourg dont l’hymne était chanté en onze langues. »
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Le Cristal de nos nuits

Dans son livre au titre évocateur, Frédéric Lamoth nous raconte plusieurs aventures à l’aube du Troisième Reich. Si les personnages sont réels, avertit l’auteur, leurs interactions avec les protagonistes sont purement imaginaires. Cependant, certaines mises en scène sont décrites avec une précision telle qu’elles transportent le lecteur sur les lieux mêmes où se déroule l’action.

Dès les premières lignes, nous voilà en 1932 dans l’ambiance feutrée du célèbre bar du Montreux Palace, bondé de clients anglais pour la plupart en villégiature durant la saison estivale. Des habitués que le jeune pianiste guette derrière son Steinway, l’oreille tendue, pour se distraire de la monotonie d’un répertoire répétitif. Rien n’échappe à sa curiosité et à son regard critique. Ni l’apparition soudaine de l’Allemand, un personnage singulier, ni celle de Monique, la nouvelle serveuse, dont il ne tarde pas à tomber amoureux sans oser se déclarer… jusqu’au jour où tous deux disparaissent. Pourtant, il aurait suffi d’un sourire, d’un geste ou d’un mot lâche-t-il avec regret « je n’ai pas pu, je n’ai pas osé aller à l’encontre du bon sens et de la raison. » Ils se reverront des années plus tard, mais on n’en dira pas plus. Lire la suite

Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Germaine de Staël, Lord Byron, François-René de Chateaubriand, Stendhal, Alexandre Dumas, Gustave Flaubert, Victor Hugo, Romain Rolland. Ces dix auteurs sont venus entre 1754 et 1914 sur les bords du Léman. Pourquoi ? Pour échapper à la censure, à la prison, aux créanciers ou à la mort, ils ont quitté leur pays, la France ou l’Angleterre. Ils ont posé leurs valises quelques heures ou quelques années en Suisse. Là, dans ce pays entre lacs et montagnes, ils ont retrouvé la santé, la liberté ou l’inspiration. Ils ont respiré à pleins poumons l’air frais du Saint Bernard. Ils ont repris leur envol, reconquis leur plume et réinventé le monde. Malgré les doutes, malgré les déchirures, car l’exil dixit Hugo, « ce n’est pas rien et ceux, qui le croient, se trompent ». lire la suite


Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Germaine de Staël, Lord Byron, François-René de Chateaubriand, Stendhal, Alexandre Dumas, Gustave Flaubert, Victor Hugo, Romain Rolland.

 Ces dix auteurs sont venus entre 1754 et 1914 sur les bords du Léman. Pourquoi ? Pour échapper à la censure, à la prison, aux créanciers ou à la mort, ils ont quitté leur pays, la France ou l’Angleterre. Ils ont posé leurs valises quelques heures ou quelques années en Suisse. Là, dans ce pays entre lacs et montagnes, ils ont retrouvé la santé, la liberté ou l’inspiration. Ils ont respiré à pleins poumons l’air frais du Saint Bernard. Ils ont repris leur envol, reconquis leur plume et réinventé le monde. Malgré les doutes, malgré les déchirures, car l’exil dixit Hugo, « ce n’est pas rien et ceux, qui le croient, se trompent ». lire la suite


Marie Bashkirtseff (1858-1884)

Décédée prématurément à l’âge de 26 ans, Marie Bashkirtseff, élève de l’Académie Julian, n’a pas pu accomplir la carrière que ses talents multiples – peinture, musique, sculpture, écriture –  pouvait laisser espérer. Son nom est pourtant passée à la postérité pour deux raisons.
Elle nous a d’abord laissé un magnifique journal intime témoignant des joies et malheurs de l’émancipation d’une jeune artiste de son époque qui correspond avec Guy de Maupassant, et attire aussi tous les regards par sa beauté. Mais Marie a aussi pu réaliser, avant que la tuberculose ne la terrasse, plusieurs toiles magnifiques, comme La réunion (portrait de jeunes garçons de la rue), qu’on  peut admirer au Musée d’Orsay à Paris ou son autoportrait conservé au Musée Chéret de Nice, ville où elle a passé une grande partie de sa jeunesse. lire la suite


Les impressionnistes canadiens à Lausanne

Ils et elles (très nombreuses pour une fois !) ont peint entre 1880 et 1930 les jardins du Luxembourg, les poires de Barbizon, les fleurs de Giverny mais aussi le dépanneur (l’épicier du coin) de Toronto, la cathédrale Saint Patrick de Montréal ou la découpe de la glace. Ils et elles sont les quelques 36 peintres canadiens invités par le Musée de l’Hermitage de Lausanne pour une exposition baptisée Le Canada et l’impressionnisme. Comment ces artistes ont-ils aussi bien peint avec autant d’enthousiasme et de talent les champs de coquelicots que leurs paysages enneigés du Grand Nord ?

C’est l’histoire que nous raconte en une centaine de toiles, le musée de l’Hermitage. Une saga intrigante, la réappropriation par quelques artistes venus du froid…d’une révolution picturale française de la fin du XIXe siècle, une assimilation en douceur qui permettra à la toute jeune Nation canadienne de créer sa propre peinture nationale… lire la suite


Déambulation artistique à travers la Suisse

Albert Anker, Ferdinand Hodler, Félix Vallotton, ou encore Robert Zünd, Benjamin Vautier…, la Fondation Pierre Gianadda met à l’honneur l’art pictural helvétique. Un ensemble de cent vingt-sept chefs-d’œuvre reflétant les paysages immaculés et les scènes de vie d’une autre époque.

« Je voudrais reconstituer des paysages sur le seul secours de l’émotion qu’ils m’ont causée… » écrit Félix Vallotton dans son journal. Et c’est bien l’émotion qui a aussi dicté les choix de Christoph Blocher. La quintessence de sa stupéfiante collection – et autant de coups de cœur – est présentée au musée de Martigny, dont plusieurs œuvres rarement ou jamais montrées auparavant.

Parmi celles-ci, un nombre impressionnant de tableaux réalisés par Albert Anker, dont les reproductions ornaient la maison familiale de son enfance se souvient le collectionneur et dont il se targue d’en posséder aujourd’hui les originaux. Le peintre naît le 1er avril 1831 à Anet, un  endroit champêtre situé entre Berne et Neuchâtel, et a dû batailler pour déjouer les ambitions de son père qui le vouait à la théologie. Il sera élève du Vaudois classiciste Charles Gleyre avant de poursuivre ses études à l’École impériale et spéciale des Beaux-Arts à Paris et d’être honoré par plusieurs distinctions. Mais c’est à Anet, dans la quiétude de ce lieu retiré, qu’Albert Anker peint les scènes bouleversantes du monde rural… lire la suite


Dans la Grèce Antique, le culte du corps répond à un idéal d’éducation et tout naturellement les artistes de l’époque s’en inspirent dans l’iconographie des vases ou fresques ainsi que la sculpture…
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L’académicien Jean-Marie Rouart signe un émouvant Dictionnaire amoureux de Jean d’Ormesson. Il dresse un portrait truffé d’anecdotes savoureuses, pétillantes et inédites qui évoquent la vie du grand homme.  lire la suite


L’Expressionnisme. Ils étaient quatre amis étudiants en architecture à Dresde et voulaient réinventer l’art. Ils ont créé en 1905 le mouvement die Brücke. A l’origine de leur acte fondateur ? Une exposition d’un certain Van Gogh à la galerie Arnold de Dresde. Un choc libérateur qui pousse Ernst Kirchner, Éric Heckel, Karl Schmidt-Rootluff. lire la suite


« Le confort dans la mode, c’est une idée plutôt neuve, qui ne date guère tout au plus que des années 1980, » raconte Claude Alain Künzi, le commissaire de l’exposition Silhouette, le corps mise en forme présenté au Musée historique de Lausannelire la suite


Depuis leur création en 1999, les éditions des Syrtes ambitionnent de faire découvrir à leurs lecteurs les trésors de la littérature slave : « Une maison à Passy », un roman écrit dans les années 1930 par une figure de la littérature russe en exil à Paris, Boris Zaïtsev. Un ouvrage visionnaire et plus actuel que jamais. lire la suite


De la Renaissance à nos jours, les plus grands artistes font usage de la technique de l’ombre que ce soit dans les autoportraits comme en témoignent les œuvres de Rembrandt et Eugène Delacroix, ou dans le genre figuratif des impressionnistes. lire la suite


A l’occasion de l’inauguration de nouveaux espaces, le Musée Franz Gertsch à Burgdorf présente une rétrospective de l’artiste de 1955 à 2018. Les Quatre Saisons, œuvres monumentales à tout point de vue, sont désormais réunies sous un même toit. Une constellation inédite, plus réelle que la réalité.lire la suite


Paysages romantiques à profusion, scènes champêtres ou scènes de vie tout simplement, l’exposition de la Fondation de l’Hermitage présente un tour d’horizon des grands peintres d’outre-Manche des années 1830 à 1900. Des œuvres qui exaltent la beauté de la campagne anglaise . Lire la chronique

Martine Franck a toujours voulu s’intéresser à ceux, qu’on appelait les invisibles : les enfants, les personnes âgées, les laissés pour compte.  Plus qu’un choix artistique, une évidence pour cette femme timide et réservée, décidément « pas faite pour le trottoir », notait avec humour son célébrissime époux, Henri Cartier-Bresson . lire la suite

La Fondation de Martigny expose une soixantaine de toiles impressionnistes, issue de l’exceptionnelle collection Hansen du musée Ordrugaard de Copenhague. Retour sur l’itinéraire d’un couple de mécènes pressés et avisés… Lire la suite

La Fondation Beyeler présente à son tour une exposition consacrée au jeune Picasso, les périodes bleue et rose. Des œuvres que l’artiste a réalisées pour la plupart à Paris dans les années 1900 à 1906. « J’ai voulu être peintre et je suis devenu Picasso ».  Lire la suite


D’instinct, la peinture est apparue comme une évidence à Manguin. Une volonté qui se concrétise par son admission à l’Ecole des Beaux-Arts. Sous ses pinceaux, les couleurs se libèrent. De ce bouillonnement artistique est  né un nouvel élan expressionniste qui bouleversa les techniques traditionnelles. Lire la suite


Il y a presqu’un demi-siècle, une bande de copains autour du  photographe arlésien Lucien Clergue et de l’écrivain Michel Tournier créaient les premières rencontres d’Arles. La manifestation est devenue le rendez-vous mondial des amoureux de la photographie, professionnels…  lire la suite


La Fondation de l’Hermitage présente une exposition éblouissante consacrée à Henri Manguin, le plus audacieux des peintres fauves. Des tableaux flamboyants, extrêmement bien composés, qui témoignent d’une technique maitrisée et d’un talent rare. Lire la suite


 « Le Beau Monde » de la romancière suisse Laure Mi Hyun Croset, grande admiratrice de l’écrivain russe Ivan Gontcharov. Elégance parfaite du marié, tout ne paraissait que luxe et beauté pour célébrer le mariage… sauf que la mariée se fait attendre.  Lire la suite


 

Littérature, musique, films, théâtre, le « Festival Savoy Truffle » à Mégève bouscule les codes par une programmation originale et multidisciplinaire, mais pas seulement. Le festival rend hommage au patrimoine culturel de toute une région, le Pays de Savoie, et fait la part belle à ses artistes… lire la suite


Voyage jusqu’au bout de l’Extrême Orient Russe « Zimnik, Du Baïkal au Béring » de Diane Slëzkine, aux éditions des carnets de l’Aléatoire. La romancière entend faire revivre le projet fou: la construction d’un train qui relierait Paris à New-York par le Détroit de Béring. lire la suite

La Belle Epoque de Toulouse-Lautrec, ressuscitée à la Fondation Pierre Gianadda grâce à une centaine d’affiches et d’estampes, les plus spectaculaires de l’artiste. Du jamais vu. lire la suite

Lausanne, capitale mondiale de la danse. Chaque hiver depuis 1973,  la capitale vaudoise devient le rendez vous incontournable des chorégraphes et compagnies de danse les plus prestigieuses au monde. lire la suite 

Ce n’est pas Cendrillon la vedette de ce ballet iconique revisité par  Jean- Christophe Maillot mais sa marraine ou plus vraisemblablement sa mère, la bonne fée. Le chorégraphe a imaginé une version pour le moins décapante et inspirante  du célébrissime conte.  Lire la suite

 Dans son roman « Rentrée des classes », Laurence Boissier nous conte l’effondrement de la famille. Une tragédie qui se déroule à Genève dans les années septante, l’époque où Deep Purple et Frank Zappa s’écoutaient en boucle. Lire la suite


Si l’auteur de L’Ordre du jour campe, comme on le sait un court mais efficace et implacable récit, les débuts de l’irrésistible ascension d’Hitler,  l’odieuse lâcheté des dirigeants politiques de l’époque…, Eric Vuillard rend un hommage appuyé à un peintre suisse. Lire la suite


Vingt-deux œuvres lumineuses de Fabienne Verdier à découvrir dans l’édition cinquantenaire du Petit Robert et dans « Polyphonies », un ouvrage sur les formes sensibles du langage et de la peinture  lire la suite

 


Redécouvrir le Zurich de 1917, place de la Concorde à Paris? C’est le pari  réussi du Musée de l’Orangerie avec l’exposition Dada Africa. Le mouvement avant-gardiste, né au cabaret Voltaire à Zurich, ouvre le dialogue avec toutes les formes dites d’art primitif  lire la suite


Entretien avec l’historien vaudois Olivier Meuwly, directeur scientifique et coauteur du collectif « Histoire vaudoise » se penche sur la période mouvementée du début du XIX siècle, alors que le pays de Vaud est libéré de la tutelle Lire la suite.

L’exposition « Monet Collectionneur » présentée au Musée Marmottan à Paris est un événement inédit ! Oui, Monet fut aussi un collectionneur émérite. Tout au long de sa vieil s’entoura d’œuvres des plus grands peintres de son époque, des amis pour certains.

 

Visiter le château de Versailles autrement, au bon vouloir de l’alphabet, pourquoi pas. Dans son « Dictionnaire amoureux de Versailles » Franck Ferrand nous invite à flâner dans le plus beau château du monde. Hors des circuits habituels et encombrés.  lire la suite


La passion de Jeanne Bucher, c’est l’itinéraire étonnant d’une jeune fille pas si sage, devenue une figure majeure de l’avant-garde artistique parisienne du XXème siècle. lire la suite

Une élégante rétrospective : les plus belles robes d’Hubert de Givenchy réapparaissent le temps d’une exposition organisée par la Fondation Bolle. Les plus célèbres aussi… lire la suite


Ma mère, cette inconnue de Philippe Labro, lui aussi est amoureux de la Suisse – il y revient souvent skier en
famille – se penche sur l’enfance chahutée et très secrète de sa maman… lire la suite

Chantal Delsol. Un personnage d’aventure. Petite Philosophie de l’enfance. Editions du CerfComment être formé et déterminé sans être conditionné ou formaté. lire la suite

Metin Arditi signe l’un de ses plus beaux romans en ce début d’été. «Mon père sur mes épaules » qu’il publie ces jours chez Grasset doit être glissé d’urgence dans votre valise de vacances. lire la suite 

Découvrir les épopées chevaleresques des plus grands personnages historiques sous les crayons affûtés de dessinateurs talentueux, c’est l’idée originale des Editions Glénatlire la suite

Si pour Laurent Fabius, Emmanuel Macron est bien l’homme de son temps, des Mémoires d’Outre Tombe qui en donne la définition et peut-être trace la feuille de route du nouveau locataire de l’Elysée. Lire la suite

La Suisse vue par des Femmes : un guide de voyage pas comme les autres, fruit d’une ONG, Women in action worldwide lire la suite

 « Histoire Vaudoise ». Près de six cents pages et une iconographie souvent inédite restituent à merveille la métamorphose du Pays de Vaud depuis la Préhistoire à nos jours lire la suite

IMG_4451 (1)La Suisse de Metin Arditi. L’auteur du Turquetto sort un Dictionnaire amoureux de la Suisse chez Plon. Jubilatoire. lire la suite

dianedefurstenbergLa Suisse de Diane von Fürstenberg. Lausanne a joué un grand rôle dans la vie de la créatrice de la fameuse roe. lire la suite

hodler1908Le Léman et les Alpes de Ferdinand Hodler à Paris. Une profusion de paysages, éblouissant. lire la suite

 

andre_crettenand« La Suisse, invention d’une Nation », en quelques dizaines de pages par André Crettenand –  lire la suite

corinne« Corinne ou l’Italie », le roman-fleuve de Germain de Staël – entretien avec  Michel Delon, lire l’entretien

2016_couverture_suisse_village_vdLa Suisse revisitée par une vingtaine d’auteurs contemporains aux Editions de l’Aire «La Suisse est un village »,  lire la suite 

200px-rodolphe_toepfferLa nouvelle édition de l’« Histoire de la littérature de la Suisse romande » intègre les jeunes auteurs lire la suite

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1990_toroni_artist_5_b« Basquais, Dubuffet, Soulages…une collection privée » d’un esthète français à la Fondation de l‘Hermitage, lire la suite

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16061710034998181-1Dans son roman « Jeanne », Véronique Timmermans soulève la délicate question de la transmission des souvenirs intimes  lire l’interview

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Crans-Montana : un roman à peine sorti et auréolé de critiques élogieuses. Son auteur, la genevoise Monica Sabolo lire la suite